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Réussir Le Lancement De Sa Société : Conseil N°2

Réussir le lancement de sa société : conseil n°2

Comment faire pour réussir à créer sa société ?

Comme nous vous l’indiquions dans l’article précédent « Réussir le lancement de sa société : conseil n°1« , au-delà de l’aspect communication, il y a des questions à se poser sur l’organisation de votre générale avant de créer sa société.

Nous vous proposions de vous poser la première question : quels risques faut-il être prêt.e à prendre pour réussir le lancement de sa société ?

Une fois que vous avez pu répondre à celle-ci, la seconde étape consiste à faire de « la veille ». Et donc, à écouter les conseils des plus aguerris.

 

« Le premier acte de sagesse est de donner un bon conseil ; le second de le demander ; le

troisième de le suivre. »

(Proverbe anglais)

Créer sa société : conseil n°2 écouter les conseils

Une des premières raisons de l’échec de ma société fut de croire que je n’avais besoin de personne pour réussir. J’étais tellement fière de mon projet que je n’ai pas cherché d’aide et surtout, je n’ai écouté ni les conseils ni les critiques.

Lorsqu’on lance son entreprise, on est parfois tellement sûr que cela va marcher que lorsque quelqu’un met le doigt sur un point sensible, on se vexe : « Mais pour qui il se prend celui-là ?! ». La vérité : quoi que vous viviez, il y a de fortes chances que quelqu’un ait déjà vécu cette expérience avant vous. Ne pas écouter son expérience est donc une grave erreur.

Savoir répondre aux objections

Pour ma part, lorsque je rencontre quelqu’un qui me parle de son projet et que je lui conseille de changer certains points, j’ai l’impression de lire dans ses yeux : « Mais pourquoi j’écouterais une gamine qui se permet de critiquer mon projet alors qu’elle a déjà échoué ». Justement ! Ne faites pas les mêmes erreurs que moi ! Écoutez et prenez en compte les remarques. Si vous êtes face à un individu négatif, préparez vos contre-exemples. Essayez de vous mettre à la place de votre interlocuteur et de comprendre ce qu’il veut vous dire. S’il n’a pas compris quelque chose sur votre concept, c’est que cette partie est peut-être à éclaircir. Rome ne s’est pas bâtie en un jour et la vie d’entrepreneur est faite de hauts et de bas. Le tout est d’être créatif pour trouver des solutions à chaque obstacle.

Retour d’expérience

Personnellement, lorsque j’ai créé ma première SAS avec mon amie d’enfance, nous vendions notre concept comme un service d’esthétique à domicile entre copines. Nous proposions à des groupes d’amies de faire venir chez elles des esthéticiennes, coiffeuses ou maquilleuse pour les préparer entre copines avant une sortie.

À la CCI, lorsque nous avons voulu déclarer l’ouverture de la société, l’administration ne comprenait pas dans quelle catégorie nous placer puisque nous refusions d’être associées à une société de mise en beauté, n’étant pas diplômées nous-même dans ce secteur d’activité. Nous étions pourtant tellement focalisées sur ce concept nouveau que c’est ainsi que nous l’expliquions. Au lieu de nous remettre en question et de travailler notre pitch et notre concept, je me souviens avoir longtemps marmonné contre l’inaptitude des administrations françaises. Mais le problème était là. Si les deux tiers de la population française ne comprenaient pas ce que nous vendions, comment allions-nous attirer des clients ? Nous nous trompions totalement de message.

En fait, nous étions une agence de prestation événementielle, ciblée pour les femmes. Nous étions les spécialistes de l’organisation de soirées « filles ». J’ai mis plus d’un an à le comprendre moi-même… C’est d’ailleurs assez naturellement que des groupes de filles ont commencé à nous contacter pour l’organisation de week-ends d’enterrement de vie de jeune fille. Mais c’était déjà trop tard. Sans trésorerie suffisante pour nous faire vivre, mon associée et moi, notre motivation et a commencé à s’effondrer et nous avons décidé de mettre fin à notre aventure.

Quelques exemples de non écoute des conseils

Je sais que je ne suis pas la seule à avoir vécu cela, j’observe régulièrement ce genre de cas avec certains de mes clients :

Un entrepreneur crée une application Facebook novatrice dans le secteur des rencontres, persuadé que sa cible est sa génération, les 18-25 ans.

Le problème est que Facebook n’est plus la première application des « jeunes », mais bien des « seniors ». Oui oui ! Vos parents/grands-parents sont hyperactifs sur ce réseau (vous l’êtes peut-être vous-même 😉 ) ! Le canal et la cible ne sont pas en corrélation.

Résultat : les utilisateurs n’augmentent pas.

Pourtant mon client s’est entêté à vouloir faire un communiqué de presse pour annoncer la création de son concept aux médias, malgré mes conseils et ma désapprobation. Les retours n’ont pas été un franc succès car lorsque les journalistes ont testé l’application, ils se sont rendu compte que le concept ne fonctionnait pas. Mon client a par la suite stoppé son projet alors que l’idée de base était très intéressante.

L’entrepreneur lance un concept de soirées/concerts dédié aux artistes indépendants de la scène française pour les faire connaître dans la France entière.

Cependant plusieurs problèmes se posent. L’entrepreneur s’appuie uniquement sur la communication que vont faire les artistes auprès de leur réseau, pour remplir les concerts. Mais ceux-ci ne sont pas connus et vont jouer dans des villes où ils le sont encore moins.

Résultats : les salles de concerts ne se remplissent pas et les dettes s’accumulent car il faut payer les artistes, leurs frais de déplacement ainsi que les salles.

L’entrepreneur vient donc me voir pour l’aider à organiser un concert à Lyon avec pour objectif de réunir 600 personnes. Le problème ? Nous sommes le 1er juillet et le concert a lieu le 13 juillet…

Replaçons tout d’abord le contexte, proposer un concert dans une salle fermée alors qu’il fait 40°C dehors et qu’un jour de fête arrive le lendemin (fête nationale du 14 juillet en France) est une très mauvaise idée. Faites-le en extérieur et vous aurez plus de monde, mais cela nécessite de demander des autorisations auprès de la mairie au moins 2 mois à l’avance.

Pour finir, communiquer auprès du grand-public :

  • en aussi peu de temps,
  • avec des moyens réduits,
  • sur un événement qui n’a rien d’atypique,
  • dans un contexte difficile, relève de la mission impossible.

Les agences de communication ne sont pas des magiciennes qui vont vous doter d’une visibilité énorme en 3 jours. Elles peuvent vous aider à faire connaître votre concept à un grand nombre de personnes, c’est indéniable, mais à condition que certaines règles soient respectées. Écoutez nos recommandations et suivez nos conseils !

 

Cet article vous a plu ? N’hésitez pas à nous le dire en commentaire ! Et si vous voulez la suite de nos conseils, c’est par ici : Créer sa société, conseil n°3

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